Des vœux sous le signe de la liberté, de l’égalité et de la fraternité

Des vœux sous le signe de la liberté, de l’égalité et de la fraternité

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Il y avait plus de 400 personnes rassemblées hier soir, aux Espaces V à Villepinte, pour les premiers vœux de Clémentine Autain en tant que députée aux habitants de Sevran, Tremblay et Villepinte pour l’année 2018. La députée à tenue à remercier toutes celles et ceux qui, par leur présence, ont témoigné d’un soutien et d’une chaleur humaine qui me donnent toujours plus de force pour mener les très nombreux combats à l’Assemblée nationale et dans nos villes.

Ces vœux 2018 ont été placé sous le signe de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. La devise républicaine est malmenée depuis trop longtemps. La liberté, ce n’est pas le libéralisme économique. Tant que les inégalités se creusent, le grand nombre voit son champ des possibles rétrécir. La liberté n’est rien sans l’égalité. Dans nos banlieues populaires, nous connaissons le prix des inégalités sociales et territoriales croissantes. Il faut les enrayer. La fraternité est nécessaire pour vivre dans un monde solidaire et de paix.

Ces valeurs doivent se décliner dans la réalité. Du Parc de la Poudrerie aux problèmes des pannes d’ascenseurs, des enjeux de santé publique avec le Fort de Vaujours aux besoins en matière de services publics, de la galère du RER B aux manques de moyens dans les écoles, des manques criants à l’hôpital public à l’accueil inhumain des réfugiés qui fuient la guerre et la misère, la députée a développé hier par des exemples concrets l’horizon recherché. Toutes ces batailles contre les injustices doivent s’accompagner de projets qui nous tirent vers le haut, comme la création d’une université sur les 35 hectares de la Plaine Montceleux, ou le Colisée imaginé et promu par François Asensi à Tremblay.

Députée à temps plein, Clémentine Autain est attachée à améliorer nos vies quotidiennes. Celles et ceux qui la connaissent savent combien elle aime le débat d’idées, mais les idées n’ont de sens que si elles se traduisent dans la réalité concrète.