Le Parc de la Poudrerie doit rester un bien commun

Le Parc de la Poudrerie doit rester un bien commun

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Il y a un an, une grande mobilisation citoyenne, initiée de concert avec le maire de Tremblay-en-France François Asensi, permettait de sauvegarder l’avenir du Parc de la Poudrerie. Mais la vigilance restait de mise. Que compte faire le gouvernement pour préserver ce bien commun qu’est le parc de la Poudrerie des enjeux de rentabilité ?

La députée a interrogé le ministre de la Transition écologique et solidaire sur les moyens prévus dédiés à la préservation de l’environnement.

Mme Clémentine Autain interroge M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur l’avenir du parc de la Poudrerie. Lors d’une réunion qui s’est tenue au mois de juillet 2018, des représentants de l’État et un cabinet d’étude ont présenté diverses pistes et propositions concernant le réaménagement d’une partie du parc. L’État, toujours propriétaire des lieux, envisagerait de céder certains bâtiments historiques afin de créer, entre autres, un hôtel, une base de loisirs ou encore des logements. Cette décision, dictée uniquement par l’obsession de la rentabilité, va à l’encontre de la nature même du parc, véritable poumon vert. Imaginerait-on pareille situation à Paris, qui dispose de deux fois plus d’espaces verts qu’en Seine-Saint-Denis ? À l’heure où l’urgence climatique et la nécessité de préserver l’environnement et la biodiversité sonnent comme un impératif majeur pour des millions de Français, cette décision de l’État est anachronique et incompréhensible. Elle lui demande donc de dévoiler clairement et de façon transparente les intentions de l’État concernant le réaménagement du parc de la Poudrerie.